Lutte contre la pauvreté : Dixième rencontre territoriale en Outre-Mer sur la petite enfance et le soutien à la parentalité, l’inclusion de tous les jeunes et l’accompagnement des plus vulnérables, l’accès aux droits

Introduite par Annick Girardin, ministre des Outre-mer et Olivier Noblecourt, la matinée du 22 février consacrée à la lutte contre la pauvreté sur les territoires ultramarins a rassemblé une centaine de participants réunis en trois groupes de réflexion : la petite enfance et le soutien à la parentalité, l’inclusion de tous les jeunes et l’accompagnement des plus vulnérables, l’accès aux droits.

La composition originale des différents groupes, avec la présence d’élus de l’ensemble des territoires ultramarins, a permis de varier les points de vue, d’aborder les problématiques des territoires ultra marins dans leurs spécificités et de faire émerger un consensus sur certaines propositions de politique publique.

Concernant la petite enfance et le soutien à la parentalité, les membres se sont accordés sur la volonté d’agir dans quatre directions différentes : mieux connaître et identifier les besoins sociaux, adapter l’offre d’accueil en axant sur la qualité de la formation, l’accompagnement des parents, renforcer le maillage sur chaque territoire des services à destination des familles et proposer un écosystème d’outils partagés, dans un esprit d’intelligence collective et solidaire ;

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Sur l’inclusion des jeunes et notamment des plus vulnérables, les participants ont insisté sur la nécessité d’adapter la réponse en matière de dispositif d’insertion aux spécificités du territoire en tenant compte en particulier des spécificités linguistiques d’une part et de la question prégnante de la mobilité d’autre part ;

Sur l’accès aux droits enfin, l’accent a été mis sur le souhait de ne pas réinventer des dispositifs d’aide qui ajouteraient de la complexité au lieu de renforcer la lisibilité pour les personnes concernées. Réfléchir à de nouvelles formes « d’aller-vers » les populations pour leur permettre d’accéder aux services publics a été la solution retenue.

A la suite de ces premiers échanges, le Rapporteur général des Assises de l’Outre-mer et le délégué ont conclu la séance en saluant ce premier jalon posé et en souhaitant que la participation des acteurs de l’Outremer à la définition et à la mise en œuvre de la stratégie s’inscrive dans la durée.