Relations bilatérales avec la Russie

Quoique grande puissance mondiale, la Russie, connait d’importants défis de santé publique et de sécurité sanitaire.

Éléments de contexte

La coopération avec ce pays, tant dans le cadre multilatéral de l’OMS Euro, où elle s’est particulièrement investie récemment dans le domaine de la lutte contre les maladies non transmissibles que dans une perspective purement bilatérale présente de ce fait un réel intérêt.
La coopération franco-russe dans le domaine de la santé, est facilitée par la présence à l’ambassade de France d’un Conseiller pour les affaires sociales.

Cadre institutionnel de notre coopération et réalisations

Notre coopération s’appuie plus particulièrement sur deux accords bilatéraux :

  1. le premier signé en 2007 comporte quatre volets principaux : la politique de médicament, la coopération entre établissements de soins, centres de recherche et établissements d’enseignement, la lutte contre la tuberculose, les MST et le cancer et les problèmes médico-sociaux de la famille, de la mère et de l’enfant ;
  1. le second signé en 2010 couvre quatre champs :
  • la législation du travail, avec notamment un volet santé au travail ;
  • le fonctionnement des marchés du travail : mesures en faveur des publics défavorisés, jeunes femmes, seniors, travailleurs handicapés ;
  • la sécurité sociale et les solidarités (réformes en cours, retraites, service d’aide aux personnes âgées, mais aussi lutte contre l’exclusion et la précarité)
  • la démographie et la politique familiale.
Plusieurs événements bilatéraux ont permis de consolider notre coopération : en 2010 sur les questions de bioéthique et plus généralement sur les grands défis de santé publique (lutte contre l’alcool, le tabac, le cancer, la maladie d’Alzheimer, etc.) ; en 2012, s’est tenu un colloque scientifique autour du thème du syndrome d’alcoolisation fœtale et a permis la signature d’un accord de coopération entre l’INPES et son homologue russe, le Centre de recherche en santé publique (CNIIOIZ) ; enfin, la tenue d’Assises franco-russes, avec une périodicité régulière (en 2011 à Moscou pour la première édition, puis en 2013 à Paris), contribue à renforcer les rapprochements déjà existants et à envisager le développement d’autres échanges.