Foire aux questions : le calendrier

Le calendrier

Quand la campagne de vaccination a-t-elle débuté ?

L’ensemble des pays européens ont débuté simultanément leur campagne de vaccination le dimanche 27 décembre 2020.

En France, la priorité a été donnée à la vaccination des personnes vulnérables, les plus à risque de développer des formes graves de la maladie, ainsi que des professionnels de santé. Depuis, la campagne de vaccination monte graduellement en puissance au fur et à mesure de l’arrivée des doses, comme dans les autres pays européens.

Quelles sont les étapes de la campagne de vaccination en France ?

Conformément aux recommandations de la Haute autorité de Santé (HAS), la montée en puissance de la vaccination sur le territoire s’opère par étape, pour assurer que la protection qu’offre la vaccination profite en priorité aux personnes qui en ont le plus besoin.

À partir du lancement de la campagne le 27 décembre 2020, la vaccination a ainsi été ouverte :
- aux personnes âgées hébergées en établissement, en priorité dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et en unités de soins de longue durée (USLD) ;
- aux personnes en situation de handicap particulièrement vulnérables, hébergées en maisons d’accueil spécialisées (MAS), en foyers d’accueils médicalisés (FAM), en foyers pour personnes handicapées non médicalisés, ainsi que les personnes hébergées dans les établissements médico-sociaux spécifiques ;
- aux professionnels de santé, aux professionnels exerçant dans des établissements de santé ou médico-sociaux, aux aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, et aux sapeurs-pompiers âgés de 50 ans et plus et/ou atteints de comorbidité(s).

À compter du 18 janvier 2021, il a été décidé d’élargir la cible vaccinale aux personnes âgées de 75 ans et plus, quel que soit leur lieu de vie, ainsi qu’aux personnes vulnérables à très haut risque de forme grave de Covid-19, telles que définies par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (plus d’informations ici).

À compter du 6 février 2021, la vaccination a été ouverte à l’ensemble des professionnels de santé et du secteur médico-social, aux aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables et aux sapeurs-pompiers quel que soit leur âge.

À compter du 19 février 2021, la vaccination a été ouverte aux personnes de 50 à 64 ans inclus atteintes de comorbidité(s).

Le 25 février, la campagne de vaccination en médecine de ville a été lancée.

Depuis le 2 mars 2021, toutes les personnes de 65 à 74 ans atteintes de comorbidité(s) peuvent également se faire vacciner chez un médecin de ville.

Le 15 mars 2021, la campagne de vaccination en pharmacie a été lancée.

Le 19 mars 2021, la stratégie vaccinale a évolué pour tenir compte du changement de la population-cible du vaccin AstraZeneca. Dans son avis, la Haute autorité de Santé réaffirme la sécurité et l’efficacité du vaccin AstraZeneca et recommande son utilisation pour les seules personnes âgées de 55 ans et plus.

Le 26 mars, la vaccination à domicile a été renforcée, avec la possibilité pour les infirmières et infirmiers de vacciner.

Depuis le 27 mars 2021, toutes les personnes de 70 ans et plus peuvent se faire vacciner en centre de vaccination, dans leur établissement de résidence, mais également chez un médecin de ville, en cabinet infirmier, en pharmacie ou à domicile.

Depuis le 8 avril, les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse peuvent se faire vacciner.

Depuis le 12 avril, toutes les personnes de 55 ans et plus peuvent se faire vacciner chez un médecin de ville, en pharmacie, en cabinet infirmier ou à domicile. Depuis le 16 avril, toutes les personnes de 60 ans et plus peuvent également se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 26 avril, la vaccination en ville est renforcée, avec la possibilité pour les sages-femmes de commander des doses. La vaccination est également possible pour les proches (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de 16 ans et plus de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées (dialysée, ayant reçu une transplantation d’organe ou de moëlle osseuse, traitée par des médicaments immunosuppresseurs forts).

Depuis le 1er mai, les personnes âgées de 18 à 49 ans inclus atteintes de comorbidité(s) peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 6 mai, les personnes de 16 à 17 ans inclus présentant une pathologie à haut risque de forme grave de Covid-19 peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 10 mai, toutes les personnes de 50 ans et plus peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 12 mai, toutes les personnes de 18 ans et plus, à travers la prise de rendez-vous en centre de vaccination pour des injections ayant lieu le jour même et le lendemain, peuvent être vaccinées dans le cadre du dispositif visant à aller le plus vite possible dans la vaccination et à utiliser aux mieux les doses reçues sur le territoire national.

Depuis le 24 mai, les professionnels, de tout âge, considérés comme plus exposés peuvent se faire vacciner en centre de vaccination (voir liste et modalités en cliquant sur ce lien).

Depuis le 31 mai, toutes les personnes de 18 ans et plus sont éligibles à la vaccination.

Ainsi, toutes les personnes de 18 ans et plus, les femmes enceintes (à partir du deuxième trimestre de grossesse), les personnes de 16 ans et plus présentant une pathologie à très haut risque de forme grave de Covid-19, les proches (vivant sous le même toit ou apportant une aide quotidienne) de 16 ans et plus d’une personne fortement immunodéprimée, sont éligibles à la vaccination.

Les particuliers concernés

Les professionnels concernés

Qui peut être vacciné dès à présent ?

Dans son avis publié le 30 novembre 2020, la Haute autorité de Santé (HAS) a établi un ordre très précis des populations à vacciner qui a été élargie par le Gouvernement pour accélérer le déploiement de la vaccination des populations les plus à risque.

Sont concernés dès maintenant :

- Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus

- Les personnes de 16 ans et plus vulnérables à très haut risque de forme grave de Covid-19 telles que définies par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale pourront également se faire vacciner (pour plus d’informations, cliquez ICI).
Il s’agit des personnes :

  • atteintes de cancers et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie ;
  • atteintes de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés ;
  • transplantées d’organes solides ;
  • transplantées par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques ;
  • atteintes de poly-pathologies chroniques et présentant au moins deux insuffisances d’organes ;
  • atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection (liste spécifique établie par le COSV et les filières de santé maladies rares) ;
  • atteintes de trisomie 21 ;
  • atteintes de mucoviscidose.
    Ces personnes devront avoir une prescription médicale de leur médecin traitant pour bénéficier de la vaccination sans critère d’âge.

- Les proches (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de 16 ans et plus de personnes sévèrement immunodéprimées (dialysée, ayant reçu une transplantation d’organe ou de moëlle osseuse, traitée par des médicaments immunosuppresseurs forts)

- Les professionnels de santé et les professionnels du secteur médico-social (dont les ambulanciers), les aides à domicile intervenant auprès de personnes âgées et handicapées vulnérables, les ambulanciers, les sapeurs-pompiers et les vétérinaires.
La liste précise des professions concernées est disponible en cliquant sur ce lien

- Les professionnels, de tout âge, considérés comme plus exposés peuvent se faire vacciner en centre de vaccination (voir liste et modalités en cliquant sur ce lien).

La vaccination est recommandée pour les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de grossesse.

Pourquoi ne pas avoir vacciné les jeunes avant les personnes âgées ?

La Haute autorité de Santé a passé en revue les facteurs de risque d’infection ou de forme grave et il apparait dans son avis sur la stratégie de vaccination que l’âge est le facteur le plus fortement associé au risque d’hospitalisation ou de décès. Un tiers des décès rapportés en France depuis le début de l’épidémie sont des résidents d’EHPAD. De plus, les personnes âgées de plus de 80 ans ont 8% de risque de décéder lorsqu’elles contractent l’infection. Les jeunes, à l’inverse, développent plus rarement des formes graves de la Covid-19.

Des régions ou des villes sont-elles prioritaires pour la campagne de vaccination ?

L’ensemble des territoires reçoivent des doses de vaccin correspondant à leurs besoins. Les doses sont ainsi réparties en fonction des populations éligibles à la vaccination, en tenant compte des recommandations d’utilisation établies par la Haute Autorité de santé.

Les autorités sanitaires ont également fait le choix de tenir compte des situations locales spécifiques afin de prioriser la livraison de certains vaccins vers les territoire en ayant le plus besoin. Cela a par exemple été le cas lors des premières livraisons du vaccin Moderna, fléchées en priorité dans 20 villes de régions à forte circulation épidémique.

Ainsi, compte tenu de la situation épidémique et de la circulation des variantes dans plusieurs territoires, des adaptations au cas par cas ont été décidées.
- En Outre-mer, il a été décidé d’accélérer à Mayotte, à La Réunion et en Guyane le rythme des livraisons, et de suspendre provisoirement les livraisons du vaccin AstraZeneca.
- En métropole, des doses supplémentaires des vaccins Pfizer et AstraZeneca ont été allouées en Moselle et dans les Alpes-Maritimes. Puis, du 5 au 7 mars, une opération massive de vaccination a été organisée dans les territoires qui connaissent une forte circulation du virus. Près de 550 000 personnes ont reçu une injection lors de cette opération. De plus, de nombreux centres de vaccination ont été ouverts et des centres éphémères ont été créés pour accélérer la vaccination sur ces territoires le week-end.

La règle demeure toutefois l’allocation de la majorité des doses sur le principe d’équité territoriale.

Comment a été amplifiée la campagne de vaccination en France ?

Le démarrage de la campagne était une phase d’initiation de la vaccination qui était volontairement ciblée. Désormais, avec l’élargissement progressif des publics concernés la courbe est exponentielle et le rythme de croisière de la vaccination en France a rejoint, voire dépassé, celui de nos voisins.

Il a été décidé d’amplifier, d’accélérer et de simplifier la stratégie vaccinale française.

La vaccination dans les EHPAD a démarré plus tôt, partout où les résidents étaient prêts à être vaccinés. Pour ne pas gaspiller de doses de vaccins, il a été demandé aux EHPAD de veiller à calculer par avance le nombre de résidents qui peuvent effectivement être vacciné avant l’envoi des doses. Cette démarche a pris un peu de temps.

Au 20 avril, près de l’ensemble des résidents en EHPAD et USLD ont reçu une première injection. Cette population devrait être totalement protégée d’ici la fin du mois d’avril à l’issue de la deuxième injection.

Dès le 6 janvier 2021, 100 hôpitaux ont été équipés en vaccins, couvrant ainsi l’ensemble du territoire métropolitain et ultra-marin.

Depuis le 18 janvier 2021 les personnes âgées de 75 ans et plus qui ne sont pas en établissement peuvent être vaccinées, ce qui représente 5,6 millions de personnes. Depuis cette date également, les personnes vulnérables à très haut risque de formes graves de Covid-19, telles que définies par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale peuvent également être vaccinées.

Depuis le 25 février, la vaccination en médecine de ville est lancée. Depuis le 15 mars, la vaccination a également lieu en officine. Depuis le 26 mars, les infirmières et infirmiers peuvent prescrire et administrer les vaccins.

Depuis le 12 avril, ce sont l’ensemble des personnes âgées de 55 ans et plus, chez un médecin de ville, en pharmacie, en cabinet infirmier ou à domicile. Depuis le 16 avril, les personnes de 60 ans et plus pourront également se faire vacciner dans un centre de vaccination.

Depuis le 26 avril, la vaccination en ville est renforcée, avec la possibilité pour les sages-femmes de commander des doses. La vaccination est également possible pour les proches (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de 16 ans et plus de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées (dialysée, ayant reçu une transplantation d’organe ou de moëlle osseuse, traitée par des médicaments immunosuppresseurs forts).

Depuis le 1er mai, les personnes âgées de 18 à 49 ans inclus atteintes de comorbidité(s) peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 6 mai, les personnes de 16 à 17 ans inclus présentant une pathologie à haut risque de forme grave de Covid-19 peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 10 mai, toutes les personnes de 50 ans et plus peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 12 mai, toutes les personnes de 18 ans et plus, à travers la prise de rendez-vous en centre de vaccination pour des injections ayant lieu le jour même et le lendemain, peuvent être vaccinées dans le cadre du dispositif visant à aller le plus vite possible dans la vaccination et à utiliser aux mieux les doses reçues sur le territoire national.

Depuis le 24 mai, les professionnels, de tout âge, considérés comme plus exposés peuvent se faire vacciner en centre de vaccination (voir liste et modalités en cliquant sur ce lien).

Depuis le 31 mai, toutes les personnes de 18 ans et plus sont éligibles à la vaccination.

Ainsi, toutes les personnes de 18 ans et plus, les femmes enceintes (à partir du deuxième trimestre de grossesse), les personnes de 16 ans et plus présentant une pathologie à très haut risque de forme grave de Covid-19, les proches (vivant sous le même toit ou apportant une aide quotidienne) de 16 ans et plus d’une personne fortement immunodéprimée, les proches d’une personne fortement immunodéprimée, sont éligibles à la vaccination.

À ce jour, plus de 35 millions d’injections ont été réalisées. Plus de 24 millions de personnes ont reçu au moins une injection. Pour la première fois, le 9 avril, le cap des 500 000 injections quotidiennes a été franchi, et le 6 mai c’est le cap des 600 000 injections quotidiennes qui a été franchi.