Dispositifs de traitement de l’incontinence urinaire et du prolapsus des organes pelviens

Les dispositifs médicaux pour le traitement de l’incontinence urinaire et du prolapsus des organes pelvien font l’objet d’une surveillance renforcée au niveau national par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Près de 50 000 dispositifs médicaux pour le traitement de l’incontinence urinaire et du prolapsus des organes pelviens (descente d’organes) sont implantés chaque année en France. Il s’agit de d’implants de renfort pelvien et de bandelettes sous-urétrales (MESH).

Ces dispositifs font l’objet d’une surveillance renforcée au niveau national par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

- Consulter le dossier Surveillance des bandelettes sous-urétrales et implants de renfort pelvien sur le site de l’ANSM

La réunion de concertation du 22 janvier 2019 organisée par l’ANSM avec l’ensemble des parties prenantes a permis l’élaboration de pistes d’actions portées par les différentes autorités sanitaires afin de garantir la sécurité des patients à chaque étape du parcours de soins.

Certaines d’entre elles sont déjà en cours, d’autres concernant notamment la formation et l’information doivent être élaborées. Elles seront regroupées dans un plan d’actions élaboré et piloté sous l’égide du ministère des solidarités et de la santé qui fera l’objet d’un point d’avancement régulier.

Parmi les actions déjà engagées, figurent notamment l’évaluation individuelle de ces catégories de dispositifs par la Haute Autorité de Santé (arrêté du 22 février 2019) et l’encadrement des établissements de santé en réalisant la pose.

De même, suite aux échanges organisés avec les sociétés savantes, un arrêté précisant les critères auxquels doivent satisfaire les établissements de santé pour assurer la pose de ces dispositifs sera prochainement publié.